Loisir

Pêche, une passion loin d’être un long fleuve tranquille

À quelques jours de l’ouverture de la pêche (du moins pour ce qui concerne certaines catégories de poissons), rencontre avec Philippe Warzée, gérant du magasin « Au coin des pêcheurs », à Jambes, qui vient de fêter 40 ans d’activités.

 

De l’étal du boucher-charcutier aux plus hautes marches des podiums des compétitions de pêche : tel est l’itinéraire peu banal de Philippe Warzée. Ce Cinacien d’origine a décidé d’ancrer sa passion pour la pêche au pied du pont de Jambes. Son univers : Au coin des pêcheurs. « Avant, nous étions sept à huit magasins spécialisés entre Givet et Liège. Désormais nous ne sommes plus que deux.

Son intérêt pour la pêche a démarré dans sa ville d’origine que l’on associe plus facilement au blanc-bleu qu’au gardon ou à la sandre. Comme tous les amateurs de ce sport à part entière, il a pris l’habitude de pousser la porte du magasin situé 1, avenue Jean Materne, à Jambes.
La Maison Delaitte (du nom de son propriétaire Jean-Jo Delaitte) était devenue son 2e pied-à-terre. Et lorsque son ami s’en est allé, il a fallu prendre une décision.

« J’ai décidé de faire de ma passion, mon métier. J’ai repris le magasin. C’était le 1er octobre 2000 ». On ne peut être plus précis. Et c’est un des adjectifs qui caractérise le mieux ce commerce.
Cannes, leurres, moulinets, amorces… y ont chacun leur place avec, ce petit plus, qui fait partie des « petits magasins ».
Le slogan ? « Pour chaque question, deux conseils » et surtout l’expérience de quelqu’un qui s’y connait particulièrement bien : du professionnalisme à la préparation d’amorces qui portent immanquablement le sceau personnel du champion, tout y est. Il faut dire que Philippe Warzée affiche 900 concours à son compteur, toutes « catégories » confondues. Son meilleur souvenir de compétiteur ? Le tournoi des 7 Nationsen Allemagne en 1985.

 

Adrien Gerlache (c) François Vandenbosch

À cinq ans, Adrien Gerlache se frottait à tous les sports,
y compris la pêche. Vingt-cinq ans plus tard, ce jeune
habitant de Naninne (Namur) souhaiterait offrir à ce
sport une tribune comparable à celle que l’on peut
donner plus facilement à d’autres disciplines plus
« bankable ».

 

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