Culture

FIFF: Amélie, sa fille et le « Drôle de père »

Amélie van Elmbt ©Erell Hemmer Les Films du Fleuve

C’est la régionale de l’étape, comme on dit en cyclisme. La Namuroise Amélie van Elmbt présentera son deuxième long-métrage le 4 octobre,  dans le cadre de la soirée de gala de la Wallonie. Petit entretien.

 

Elle est originaire de Champion. Elle a entamé l’enseignement secondaire à l’Institut Saint-Louis, l’a terminé à l’Athénée François Bovesse, puis a vite pris ses quartiers à Bruxelles où elle a suivi des études de réalisation à l’IAD.
Mais c’est sa rencontre avec le cinéaste français Jacques Doillon qui a déclenché ses véritables envies de cinéma.
Doillon, donc. Comme Amélie raffole de poésie et de romans, elle était naturellement attirée par ce cinéma très littéraire comme le célèbre aussi un certain Eric Rohmer. « En 2009, j’ai eu l’occasion de faire le making-of du film Le Mariage à trois. J’ai donc vécu dans l’intimité du tournage, avec une équipe très réduite. Jacques ne s’impose pas de règle, il travaille surtout au ressenti de l’instant. C’était très enrichissant » (….)

 

Car voici, cinq ans plus tard, Drôle de père, le deuxième film, où l’acteur Thomas Blanchard donne la réplique à la petite Lina, cinq ans à peine au moment du tournage, qui n’est autre que la fille de la réalisatrice et de Jacques Doillon.
Le film raconte la rencontre impromptue entre un homme, cuisinier accaparé par son travail et son projet de restaurant, et sa petite fille qu’il n’avait jamais vue auparavant (…)

 

 

 

 

 

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